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Politique

*L’ex-bâtonnier Jean-Claude MUYAMBO : du statut de victime à celui de bourreau !*
Écrit par mbuku kimbanzi - Publié le 13/03/2020
  

Tout ce qui brille n’est pas forcément de l’or car sous les oripeaux apparents d’un mouton se dissimule généralement un loup vorace.En effet les tribulations par lesquelles l’ex-bâtonnier Jean-Claude Muyambo du Barreau de Lubumbashi est passé ne sauraient laisser indifférent.Il eut fallu de peu qu’il perde un pied,ayant été malmené, brutalisé, violenté au lendemain d’une marche pacifique, puis emprisonné au terme d’un procès inique.

Parcours identique que celui de Franck Diongo ou de Gecoco Mulumba devenus tous, de tristement célèbres prisonniers personnels de Kalev,le super-flic à qui l’on a collé la réputation supplétive de spoliateur des biens meubles et immeubles ayant appartenu à autrui, notamment à Moise Katumbi Chapwe ou à l’un des siens, si ce n’est à Jean-Claude Muyambo.

Et lorsque l’ancien N° 1 des services secrets congolais ,dans un revers de la médaille est soumis à son tour, comme dans un jeu des casseroles, à un interrogatoire serré, auditionné, ô paradoxe , par d’anciens collaborateurs dans les mêmes locaux où il fut, aux dires de certains, l’intraitable tortionnaire selon l’image la plus répandue, toutes les anciennes victimes vont accourir vers Maître Georges Kapiamba de l’Association pour l’Accès de Tous à la Justice, ACAJ en sigle afin de porter plainte contre le barbouze N° 1,tant la vengeance est un plat qui se mange , non seulement froid, mais souvent refroidi.

 

*Autres temps, autres mœurs !*

Ce que l’opinion ne sait pas ,c’est qu’au plus fort du bon vieux temps de la cohabitation avec le régime aujourd’hui honni qu’est celui de Joseph Kabila ,des figures jadis emblématiques de l’époque,  aujourd’hui dans le G7,  avaient fait payer cher aux autres leur positionnement dans la haute sphère du pouvoir kabilien.

Des hommes forts que rien n’arrêtait et qui avaient le pouvoir de vie ou de mort sur leurs semblables, avec à la clé, des hommes et des femmes dépossédés de leurs biens meubles et immeubles, les moins chanceux réduits à l’exil forcé, lorsque d'autres n’ont pas simplement été réduits au silence.

 

*A chasser le naturel, il revient au galop !*

A Lubambashi se déroule un procès surréaliste. Au cœur du mélodrame, l’ancien bâtonnier Jean-Claude Muyambo qui revient avec ses vielles méthodes faites de pirouettes ,de chantages, de trafics d’influence, de règlements des comptes, pour tout dire ,de la chasse aux sorcières.

Sous couvert des chants dithyrambiques, profile l’ombre d’acteurs sadiques impénitents et impitoyables prêts à tout pour des intérêts sordides.

Avocat de son état, Maître Jean-Claude Muyambo voit depuis 2008 un Enseignant Chef des Travaux à la Faculté d’Agronomie, Foresterie et Sciences de l’Environnement de l’Université de Lubumbashi et Doctorand Augustin Nge Okwe construire "à la régulière" un immeuble moderne à deux étages en face de sa maison. L’on a à faire à deux résidences non mitoyennes séparées par une chaussée.

Comme le roi de Samarie Achab dont le Palais était en face de la vigne de Naboth à Jizreel et qui tentait de la lui racheter pour en faire son jardin potager selon les Saintes Ecritures (1, Rois 21.1-29), le bâtonnier mourrait d’envie de racheter l’espace à l’Enseignant mais qui opposera une fin de non-recevoir à l'offre.

Voilà qui vaudra à l’Agronome Enseignant une cascade d’ennuis successifs.

Tenez! Sur ordre de l'ex-bâtonnier, l'un de ses employés sieur Alex Mulumba ira jusqu’à priver l’encombrant voisin d'en-face d’énergie électrique alors que cela est une prérogative exclusive de la Société Nationale d’Electricité, SNEL en sigle.

Lorsque sieur Alex Mulumba au service de son Maître éditera l'exploit, la Police Nationale Congolaise s’en mêlera.

L'employé au service de Me Jean-Claude Muyambo écopera d’un séjour carcéral de quelques jours.

Blessé dans son amour-propre,adoubé par une proximité prétendue telle avec les bonzes du nouveau pouvoir « fatshiste », le tout-puissant bâtonnier qui retrouve ses marques décide alors de passer à  la vitesse supérieure.

A sa requête et en deux temps, trois mouvements, l’Agronome Chef des Travaux Augustin Nge Okwe passera des jours et des nuits sombres dans un des cachots de l’Auditorat Militaire de la Ville de Lubumbashi. Pas moins de deux semaines au bas mot.Il ne s’en sortira que grâce à l’intervention salutaire de la Monusco, non sans avoir été délesté d'une importante  somme d'argent au profit des juges galonnés.

Ce n’est pas tout.

Conforté dans cette saga par une épouse qui ici est une des personnalités influentes de l’appareil judiciaire Haut-Katangais, Magistrat de son état, le Chef des Travaux Augustin Nge Okwe n’aura encore rien vu car sous le RP 9611 au Tripaix de Lubumbashi/Kamalondo ,il sera accusé de « construction anarchique », de disposer des fenêtres avec une vue sur la résidence du bâtonnier aux fins de l'épier et de le « guetter » avec intention malveillante de le « surveiller » et de l’exposer à l’insécurité.

D’où l’injonction magistrale  faite au compatriote qui n'a aucune entrée à la Présidence de la République comme l'ex-batonnier de :

-boucher les fenêtres et portes qui donnent sur la concession ;

-fermer le débit des boissons y attenant ;

-déguerpir les locataires et

-démolir l’Immeuble sis N° 9 Avenue Kapele, Quartier Gambela, Commune de Lubumbashi, le tout assaisonné des dommages et intérêts de l’ordre de 100.000 USD.

C’est à croire que le tort du Chef des Travaux Augustin Nge Okwe Papy serait de s'être retrouvé au mauvais endroit et au mauvais moment, simplement pour avoir eu comme voisin d’en-face, au-delà de la chaussée, un patriote intouchable et à qui désormais tout semble permis.

Victime à l’instar d’autres compatriotes ou d' expatriés tombés dans la nasse de cette racaille qui regorge en son sein des professionnels du droit, un appel des plus pressants ne peut être adressé qu’à l’endroit du Magistrat N°1 Felix-Antoine Tshisekedi pour protéger la Voix des Sans-Voix, celle d’innocents sans défense en face des félins prédateurs sans foi ni loi qui ne sont que des criminels à col blanc. Pour un rappel à l’ordre.

Dans un État voulu de Droit.

Eugène Ngimbi Mabedo

Article publié et mis en ligne par berger-media.info
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