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Économie

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En visite dans le Haut-Katanga, le chef de l’Etat a vilipendé les investisseurs miniers qui « nous ont trop volés », tandis que les Congolais « continuent à croupir dans la misère ».
 
La République démocratique du Congo (RDC) pourrait avoir perdu près de 4 milliards de dollars à la suite des contrats miniers et pétroliers douteux conclus avec le sulfureux homme d'affaires israélien Dan Gertler, a estimé une coalition d'ONG, dans un rapport publié ce mercredi 12 mai 2021.
 
En République démocratique du Congo, la ville de Lubumbashi appelé ville cuprifère en RDC est aussi réputée pour ses œuvres d’art, d’ornement et des bijoux en malachite. Cette pierre de couleur verte est un dérivé de cuivre. La ville compte une dizaine d’ateliers artisanaux qui offrent de l’emploi à une centaine de personnes. Mais seulement voilà, depuis la libéralisation du secteur minier en 2002 en RDC, la malachite se fait de plus en plus rare sur le marché local.
 
Depuis les émeutes de la faim en 2008, la question de la souveraineté alimentaire fait régulièrement surface, mais de nombreux défis restent à relever pour doper la filière rizicole.
 
Le Fonds monétaire international a terminé sa revue de la performance de la RDC. Entre novembre et mai, le pays était sous surveillance de l’institution de Bretton Woods dans le cadre d’un programme de suivi. L’objectif était d’améliorer la gouvernance et de préparer Kinshasa en vue de négociations pour un programme de trois ans assortis d’une assistance conséquente.
 
Les chefs d’État et de gouvernement ont acté l’impossibilité de lancer d’ici la fin de l’année la nouvelle monnaie régionale.
 
La campagne dites ; Le Congo n’est pas à vendre, exhorte le Président de la République et le Conseil des Ministres à empêcher la cession définitive d’une partie importante du patrimoine de la SOKIMO à AJN Ressources. Car, l’objectif de la transaction serait de relancer la SOKIMO, mais en réalité, elle aura pour effet de l’anéantir définitivement et enrichir les investisseurs véreux.
 
Le ministère public a requis vendredi 12 juin quinze ans de prison et réparation des dommages-intérêts contre les directeurs généraux de l'Office des voiries et drainages (OVD), Benjamin Wenga, du Fonds national d'entretien routier (FONER), Fulgence Bamaros, et de la Société congolaise de construction (SOCOC), Modeste Makabuza.
 
Le peuple d’abord! L’alternance à la tête du pays a suscité de l’espoir d’amélioration notamment des conditions de vie des entreprises étatiques et de leurs travailleurs. A la SOKIMO, 3000 travailleurs -Contribuables RD-congolais- répartis entre le Haut- Uélé, l’Ituri et Kinshasa, accusent près de 80 mois d’arriérés de salaire, sans pour autant oublier les entreprises sous-traitantes.
 
La situation des travailleurs de la SOKIMO et de ses sous-traitants devient de plus en plus inquiétante. Outre les cas des décès des agents, faute de soin, les jeunes seraient tentés de rejoindre les groupes armés. La tension se fait sentir dans les rues de Bunia où plusieurs familles dépendent de la SOKIMO.
 

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Article publié et mis en ligne par berger-media.info
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