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POLITIQUE

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Les deux suspects accusés d’un complot contre le président Joseph Kabila au début du mois de février ont été présentés à la presse vendredi à Kinshasa par le ministre de l'Intérieur, de la décentralisation et des affaires coutumières, Richard Muyej Mangez.
 
Le général congolais Bosco Ntaganda s′est rendu à l′ambassade des Etats-Unis, à Kigali, le lundi 18 mars, afin d′être livré à la CPI, qui le recherche pour crimes de guerre. C′est ce qu'a fait savoir un communiqué des autorités rwandaises, confirmé par Washington. Les Etats-Unis ont indiqué être en train d'examiner la demande de Bosco Ntangada d'être transféré à la CPI. Recherché depuis 2006, ce général est l′ancien numéro deux de la rébellion majoritairement rwandophone du Congrès national de la défense du peuple (CNDP). Il avait succédé en janvier 2009 à Laurent Nkunda à la tête du mouvement, après l’arrestation de ce dernier par le Rwanda. En juillet 2012, SlateAfrique lui a consacré un portrait que nous vous proposons de relire.
 
Les évêques catholiques ont pris la résolution de placer des garde-fous autour du futur dialogue national, annoncé par le Chef de l’Etat lors de son message des vœux à la Nation. Les prélats réunis au sein de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO) ont émis le vœu de voir ces négociations se tenir dans le respect de la Constitution. Ils l’ont exprimé dans un mémorandum remis au Chef de l’Etat vendredi 22 février.
 
Les négociations de Kampala tournent en rond depuis 72 heures. A la base, la crise interne au sein de la rébellion M23. Les délégués du gouvernement à Kampala ne savent pas désormais avec quelle faction rebelle poursuivre les pourparlers. Cette situation risque de faire pourrir la situation et tirer en longueur le dialogue qui fait saigner les finances de l’Etat.
 
Sauf d’être naïf, personne ne croit à la crise interne qui secoue depuis quelques jours la rébellion du M23. A la place, des sources dignes de foi parlent d’une diversion ou encore des manœuvres de Kigali. Chaque fois qu’on est proche d’un accord, clash !, tout capote, retour à la case départ.
 
Voici en intégralité le texte de l'Accord signé à Addis-Abeba par les 11 Etats de la Région des Grands Lacs
 
Les onze Etats des Grands Lacs ont signé, dimanche 24 février, au siège de l’Union africaine (UA), l’accord de paix sur la RDC sans indexer les tireurs des ficelles de la crise qui mine l’Est de la RDC. Ni le Rwanda, l’Ouganda et la rébellion du M23 ne sont pointés du doigt. A Kinshasa, les observateurs n’accordent la moindre chance de réussite à l’application de cet accord-cadre.
 
Onze pays ont signé un accord destiné à ramener la paix dans la région de l’est du Congo, où de violents affrontements font à nouveau rage. Le Rwanda accusé de soutenir les rebelles, fait partie des signataires.
 
Onze pays africains ont signé dimanche à Addis Abeba un accord destiné à ramener la paix dans l’Est de la République démocratique du Congo, notamment en renforçant la mission des Nations unies déployée dans la région pour y combattre les rébellions qui l’ensanglantent.
 
Bye-bye ‘‘Sun City’’, welcome ‘‘Sun City’’. Les données sur terrain tendent à le démontrer. Le dialogue national s’impose à tous. Dans cette optique, la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale empièterait sur la Constitution et consacrerait le non-respect du processus démocratique enclenché avec la tenue du dialogue intercongolais de Sun-City. La RDC en a connu d’autres et le cycle peut à nouveau s’ouvrir.
 

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Article publié et mis en ligne par berger-media.info
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