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POLITIQUE

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La députée du Mouvement de libération du Congo (MLC) Eve Bazaiba a été nommée secrétaire générale de ce parti de l’opposition. Cette décision rendue publique dimanche 14 décembre par l’inspecteur général du MLC, Jacques Djoli, a été prise par le président du parti Jean-Pierre Bemba, actuellement détenu à la Cour pénale internationale (CPI) à la Haye. Eve Bazaiba remplace à ce poste Thomas Luhaka, nommé vice-Premier ministre dans le nouveau gouvernement congolais.
 
14/12/2014 : Des envoyés spéciaux de la communauté internationale se sont inquiétés samedi de la lenteur de la mise en oeuvre d'un accord de paix avec les rebelles du M23 qui sévissaient dans l'est de la République démocratique du Congo.
 
Le Collège des Fondateurs du Mouvement de libération du Congo, qui a « appris la nomination de 3 Hauts cadres du Parti au sein du gouvernement de cohésion nationale », a exhorté Thomas Luhaka (vice-Premier ministre, ministre des PT-NTIC), Germain Kambinga (ministre de l’Industrie) et Egbwake Ya’Ngembe Omer (ministre de l’Aménagement du territoire, Urbanisme et Habitat) à « travailler dans l’intérêt supérieur de la Nation, et ne pas trahir l’esprit républicain qui a toujours caractérisé le combat du MLC ».
 
Coté proche de Léon Kengo, l’autorité morale de l’Opposition dite républicaine, José Makila Sumanda était parmi les acteurs politiques de l’Opposition qui était attendu au sein du Gouvernement Matata II. Mais, à l’arrivée, le président de l’Alliance des Travaillistes congolais pour le Développement (ATD) est absent sur la liste.
 
La Majorité présidentielle -MP- a-telle mal négocié les équilibres au sin du gouvernement de cohésion nationale ou a-t-elle simplement levé l’option de faire la part belle au leader de l’Opposition Républicaine, l’une des branches de l’Opposition parties à l’Exécutif? Quelques heures après sa publication, Matata 2 est passé à la loupe. Premier constat : Léon Kengo wa Dondo tient un gros morceau. Tiens, outre la nomination des 4 éléments issus de son propre camp, le félin se donne la possibilité de contrôler le circuit financier du pays. Ça fait débat.
 
Kinshasa, le 09/12/2014.- Joseph Kabila Kabange a nommé dimanche 7 décembre le gouvernement de cohésion nationale, attendu depuis octobre 2013 à la clôture des Concertations nationales. La majorité présidentielle conserve la main sur ce cabinet. Le gouvernement Matata II est composé de 42 ministres dont naturellement Augustin Matata Ponyo, aux affaires depuis avril 2012, et reconduit à son poste de Premier ministre. Sept membres de ce gouvernement se déclarent de l’Opposition opposants. Il compte 3 vice-Premiers ministres dont Thomas Luhaka, ancien Secrétaire général du MLC de Jean-Pierre Bemba. Il occupe le poste de Vice-Premier ministre et ministre des Postes, Télécommunications Nouvelles Technologie de l’Information et de la Communication (PTNTIC). Le professeur Evariste Boshab, Secrétaire général du PPRD prend la Vice-Primature en charge de l’Intérieur. Le Willy Makiashi, Secrétaire permanent du Palu est nommé Vice-Premier, ministre de l’Emploi, du Travail et de la Prévoyance sociale.
 
12/11/2014 : Jean-Pierre Bemba doit être reconnu coupable de la "barbarie" de ses miliciens en République centrafricaine en 2002-2003, a affirmé mercredi le bureau du procureur de la CPI, alors que le procès de l’ancien vice-président congolais touche à sa fin.
 
04/11/2014 : L'armée congolaise et de présumés rebelles musulmans ougandais s'affrontaient pour le deuxième jour consécutif mardi près de Beni, une ville de l'est de la République démocratique du Congo théâtre de deux récents massacres ayant fait une quarantaine de morts, a-t-on appris de sources concordantes.
 
Cela va bientôt faire un an que les Nations unies ont commencé à redéployer leurs fonctionnaires dans l'Est. Mais les faire venir n'a pas été une mince affaire. Et n'est pas sans conséquences. Symbole de la présence des expatriés des Nations unies, avec leurs privilèges, le
 
Le débat sur les constitutions africaines, particulièrement sur le nombre des mandats présidentiels, s’est enrichi mardi 7 octobre 2014 d’un argument massu, asséné sur Radio France Internationale (RFI) par la Sudafricaine Nkosazana Dlamini-Zuma. La présente de la Commission de l’Union Africaine (UA), qui a séjourné en France dans le cadre du 14ème Forum économique international sur l’Afrique organisé par l’Organisation de la Coopération et du Développement Economique (OCDE) s’est prononcée avec quelque pertinence sur la question. Interviewée par Christophe Boisboubier, sur l’épidémie d’Ebola qui décime les populations africaines, mais aussi sur les mandats présidentiels en Afrique, Mme Nkosazana a avancé des arguments qui incitent à réfléchir deux fois. Pour ne pas se prononcer à la légère sur des questions qui impliquent des particularités évidentes.
 

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Article publié et mis en ligne par berger-media.info
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