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Politique

Elections-RDC : Plusieurs candidats invalidés dont BEMBA, MUZITO et GIZENGA.
Écrit par - Publié le 25/08/2018
  

 

Le président de la Commission électorale nationale indépendante de la RDC, Corneille Nangaa a déclaré que six de 25 candidats à la présidentielle du 23 décembre ont été invalidés. Parmi eux, l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba acquitté et libéré en juin dernier par la Cour pénale internationale.

 

La candidature de Jean-Pierre Bemba "est déclarée irrecevable suite à sa condamnation par la CPI à un an de prison et au paiement de 300.000 euros pour subornation des témoins; extrait du casier judiciaire produit au dossier et arrêt par la CPI du 8 mars 2018", a déclaré le rapporteur de la Céni, Jean-Pierre Kalamba, lisant le procès-verbal de l’assemblée plénière de la Céni.

Les candidatures de cinq autres personnes ont également été invalidées. Notamment, Antoine Gizenga, nonagénaire, ancien Premier ministre et leader du Parti des Lumumbistes unifiés (Palu), allié du président sortant Joseph Kabila, a aussi été disqualifié. Lui, pour défaut de candidature. Un autre membre de son parti, Adolphe Muzito, également ancien Premier ministre mais en dissidence, a été invalidé pour contestation du Palu (son parti).

Le dossier de Samy Badibanga, transfuge de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), également ancien Premier est également rejeté, tout comme deux autres candidats dont une femme, pour défaut de nationalité.

M. Nangaa a précisé que les candidats invalidés ont 48 heures pour faire recours à la cour suprême de la justice.

Avant la publication de la liste provisoire des candidats à la présidentielle et aux législatives du 23 décembre, l’opposition avaient mis en garde contre ce qu’elle qualifiait des manœuvres pour écarter certains opposants.

Les candidats de l'opposition à l’élection présidentielle ont, dans une déclaration commune faite vendredi tard dans la soirée, ont appelé à la mobilisation générale de la population contre ces manœuvres et dénoncé les injonctions du pouvoir à la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

En outre, ils ont rappelé que "conformément à la déclaration de 13 août 2018, le renoncement de M. Kabila à un 3e mandat inconstitutionnel ne constituait pas la fin du combat dans la quête des élections inclusives, transparentes, crédibles et apaisée".NGOY JP.

 

Article publié et mis en ligne par berger-media.info
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