|    Facebook    |    Devenir Membre   |   Webmail   |

Politique

Fin de mission de l’envoyée du président Trump, Nikki Haley en RDC
Écrit par Berger Media - Publié le 02/11/2017
     

L’ambassadrice des Etats Unis auprès des  Nations unies,  Nikki Haley,  a quitté Kinshasa samedi matin à destination de New York, aux USA, au terme d’une mission officielle de  trois  jours en RDC. Quel sera le rapport de sa tournée africaine ? Quelles seront les prochaines mesures des USA vis-à-vis de la RDC ?

 

Arrivée mercredi 25 octobre dernier dans la capitale congolaise, Mme Nikki a effectué le déplacement de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu, avant de rencontrer le lendemain les autorités congolaises, les acteurs politiques, la société civile et le Chef de l’Etat, Joseph Kabila.

 

Kinshasa boucle ainsi la tournée africaine de la diplomate américaine auprès  qui, auparavant, avait été l’hôte des dirigeants de l’Union Africaine à Addis-Abeba, en Ethiopie et  de Juba, au Soudan du Sud.

Le Président de la République Joseph Kabila Kabange s’est entretenu pendant environ 2 heures, vendredi au Palais de la nation, à Kinshasa, en tête-à-tête, avec Mme Nikki Haley, représentante permanente des Etats-Unis d’Amérique aux Nations unies.

L’entretien entre les deux personnalités qualifié de «  convivial »  était axé sur la situation politique et sécuritaire, le processus électoral et le redimensionnement de la MONUSCO.

Au sujet de redimensionnement de la MONUSCO,  les Etats-Unis étant le premier contributeur au budget de ces forces des Nations unies déployées au pays, émettent sur la même longueur d’onde que la République Démocratique du Congo, des nombreuses questions. Etant entendu qu’une mission constituée des éléments bien équipés, bien formés et bien encadrés puisse se  révéler incapable de neutraliser les groupes armés qui sèment la mort et la désolation dans l’Est du pays.

 

Concernant les élections, la position de la République Démocratique du Congo est claire. Le problème d’élection est purement technique. Il n’est donc  pas question de les soumettre à la pression politique. Il a été par ailleurs précisé que l’espace Kasaï doit bénéficier de 90 jours prévus pour mener à son terme l’opération d’enrôlement en cours.

 

C’est avec beaucoup d’impatience que les autorités congolaises en particulier et celles d’Afrique en général attendent le rapport de Nikki Haley, qui va surement influer sur la nouvelle politique des USA en Afrique centrale.BMI/ACP

Article publié et mis en ligne par berger-media.info
Publicité
NOUVELLES
Publicité