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Politique

La RDC exige une enquête conjointe avec l’Onu
Écrit par Berger Media - Publié le 23/03/2012
  

23/03/2012: Le bureau conjoint des nations unis pour le droit de l’homme a publié le 20 mars dernier un rapport  épinglant la RDC de violation des droits de l’homme pendant la période électorale, notamment les assassinats, les arrestations et les emprisonnements arbitraires. Face à ces accusations, le ministre congolais des affaires étrangères, Monsieur Tambwe Mwamba, a convoqué dans ses bureaux les ambassadeurs et les représentants des organismes internationaux accrédités en rdc, en vue de répondre à ce qu’il qualifie des "allégations partisanes" dans le but de nuire le Président et le gouvernement congolais.

Mr Tambwe MwambaTambwe Mwamba a affirmé que ce rapport pèche par son caractère unilatéral. Car, il ne porte que des accusations contre le gouvernement de la RDC.
En plus, il a un caractère partisan et sélectif. L’enquête  impute toutes ses violences aux seuls gardes républicaines et aux agents de la police.
Ce rapport de l’ONU, selon le ministre des affaires étrangères de la rdc, ignore royalement toutes les violences perpétrées par l’opposition, ayant entrainé la perte des vies humaines. Précisément, les appels et l’incitation à la violence des certains opposants.
Il ignore également  les attaques du siège du PALU situé au pont Matété, qui ses sont soldées par la perte en vies humaines.
Monsieur Tambwe Mwamba a encore déclaré que ce rapport du bureau conjoint des nations unies est plein d’imprécisions et d’incohérences. Il ne fait allusion aux affrontements entre les partisans de la majorité et de l’opposition. Il reste muet sur les violents affrontements entre les membres des partis politiques d’oppositions.

Pour le ministre, ce rapport fait abstraction aux efforts du gouvernement  pour maintenir l’ordre pendant cette période électorale. L'enquête de l'Onu s'est fondée sur les simples allégations qui ne comportent ni identité, ni adresse des victimes et ni les circonstances des obsèques.

le rapport fait état de l'existence des cachots au palais présidentiel, ce qui est pire mensonge. Lors de son allocution, le ministre congolais a exhibé un document appréhendé à l’aéroport de Ndjili, destiné à l’organisation de droit de l’homme de Genève, portant un titre : « crimes de la garde républicaine en RDC ».
Dans ce document on y retrouve les mêmes images des cadavres publiées par la presse Ougandais qui attribuait ces faits à la LRA.
Pour sa part, le gouvernement déplore vingt morts et donne les circonstances de tous ces morts dont neuf pendant le processus électoral : 3 morts au siège du palu, 1mort à Ngiri-ngiri à l’église « Kimbaguiste », 1 mort à la place pascal de masina lors d’affrontements entre les partisans d’opposition et de la majorité ; 1 mort à Matete lors d’affrontements entre militants d’opposition et de la majorité ; 1 mort par électrocution à Kasa-vubu ; 2 personnes tuées par bal ; 1autre mort à Ngiri-ngiri. On a enregistré 5 pilleurs de résidences Congo-futur tués par des gardiens ; 5 morts lors d’évasion des prisonniers à la prison de Ndolo et 1 policier tué à la station de Bongolo alors qu’il était en service.

Pour éviter que ce genre de rapport se reproduise, le gouvernement de la rdc demande officiellement une enquête conjointe, afin que les auteurs du rapport apportent, en présence de la communauté internationale toutes les preuves de leurs affirmations. Il est dangereux estime-t-il que les ambassades et les organismes internationaux soient alimentés par des manipulateurs.
C’est le but de la communication que le gouvernement a voulu porté à la connaissance des ambassadeurs et ONG accrédités à Kinshasa a conclu Tambwe Mwamba.

Myriam M.

Article publié et mis en ligne par berger-media.info
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